PHÉNOMÈNE X QUI PERTURBE NOTRE TECHNOLOGIE SPATIALE CE

 

Par Christian Macé

 

Citation :

 

"Examinons les étranges comportements de la sphère géodésique ANNA et du satellite de communication TELSTAR II.

Anna, qui fut mise sur orbite en octobre 1962, était équipée, peut-être s'en souvient-on, de quatre phares à éclats, puissants, qu'il était possible de photographier sur le fond des étoiles, ce qui permettrait aux savants de calculer de façon plus exacte les dimensions et la forme exactes de la Terre.

Après qu'on l'eut suivie et photographiée et alors qu'on ne s'y attendait nullement, Anna, qu'on appelait aussi Luciole, cessa de fonctionner. Persuadée qu'elle était au bout de son rouleau, l'armée de l'air cessa de s'y intéresser et ses techniciens pliant bagages, allèrent s'occuper d'une autre mission.

Au mois d'août 1963, cependant, après sept mois d'interruption, Luciole se remettait soudain à fonctionner et les techniciens de l'armée de l'air, contents mais surpris, reprenaient leurs observations.

 

Il y eut ensuite l'affaire de TELSTAR II ; ce satellite lancé à grand bruit le 7 mai 1963, fonctionna parfaitement jusqu'au 16 juillet 1963, date à laquelle il tomba brusquement en panne. Après avoir sommeillé jusqu'au 12 août, il reprenait soudain vie.

La confusion de nos savants était, semble-t-il, fort compréhensible. Les deux satellites fonctionnaient parfaitement et n'avaient donné aucun signe de défaillance, avant de tomber en panne, puis, après y être restés pendant des semaines ou des mois, les voilà tous les deux qui se remettaient à marcher, à trois jours l'un de l'autre, et cela pour des raisons aussi inconnues chez l'un que chez l'autre.

Le constructeur de Luciole, Richard Kerschmeroff, de l'Université Johns Hopkins, déclara aux journalistes : "C'est incroyable ! Nous ne nous expliquons pas comment ces phares ont pu se remettre à fonctionner".

Le constructeur de Telstar II, Doren Mitchell, des laboratoires Bell, déclara de son côté : "Nous ne possédons aucun indice sur la cause de la panne, mais cela pourrait avoir été une météorite".

Ce qui laisse deux questions en suspens : Premièrement, si ces satellites ont été endommagés par des météorites, qui est-ce qui a réparé les dégâts ?

Secondement, et c'est une question que les officiels refusèrent de discuter : quelque chose, ou quelqu'un, a-t-il examiné les satellites pendant qu'ils étaient en panne ?

En 1964, quatre de nos satellites, au total, ont ainsi rendu l'âme sans raison apparente pour ressusciter ensuite sans plus de raison apparente..." fin de citation, tiré de "Les soucoupes volantes, affaire sérieuse" par Franck Edwards, Éditions "Robert Laffont", paru en octobre 1969, pages 190 -191.

Et maintenant, tiré du "International Herald Tribune" du 06/01/1976, repris par "Ufologia" n5 (3trim. 1976), p.21 : " Mystère dans le cosmos...". Le "grand vampire galactique" vient encore de frapper, détruisant l'un des instruments à l'aide desquels le vaisseau inhabité Viking doit se livrer à une recherche d'éventuels signes de vie sur la planète Mars. La sonde a, en effet, perdu l'un de ses trois capteurs d'échantillons du sol, brutalement devenu incapable de fonctionner alors que le vaisseau atteignait la zone baptisée "antre du grand vampire galactique". "C'est étrange, le "vampire" semble toujours averti lorsque nous arrivons dans son secteur" plaisante John Casani (du Jet Propulsion Laboratory) en Californie où l'on parle de ce lieu spécial depuis 1969, après l'explosion d'une des batteries de Mariner 7. Au total, sept engins ont été victimes d'avaries dans la zone du "grand vampire". Celui-ci s'attaque indistinctement aux sondes américaines et soviétiques ! Et les spécialistes s'étonnent d'une telle suite de coïncidences dans une région pratiquement exempte de poussière cosmique. " fin de citation.

Informations complémentaires tirées de la revue "Mystères" de décembre 1994, n17, page 64 : (le "elle" concerne la NASA) : "La sonde Mars Observer, qu'elle avait lancée au mois de septembre 92, avait pour mission, entre autres, de photographier à nouveau le site, cette fois avec des instruments offrant une résolution cinquante fois supérieure à ceux que Viking 1 avaient emportés seize ans plus tôt.

On sait ce qu'il advint de Mars Observer. Le 24 août 93, près d'un an après son lancement, et alors qu'elle abordait la banlieue martienne, la sonde cessa soudain d'émettre. Quatre ans plus tôt, les deux Phobos soviétiques avaient subi le même sort. Coïncidences ? Hoagland n'en croit rien. Pour lui, il y a là-bas, sur la planète rouge, des secrets que, pour une raison ou une autre, "on" nous interdit de trop approcher" fin de citation.

Et puis, cette information concernant "la sonde américaine Viking 1 " chargée d'explorer la planète Mars, parue dans le journal "France-Soir" du lundi 26 juillet 1976, édition du matin : celle de la mystérieuse panne et remise en route arrivée à l'émetteur radio de Viking 1

Au sujet de cette même sonde Viking 1, autre information parue dans "Ufologia" n6 (4 trim. 1976), page 22, qui est une reprise d'info, réf.: AP/DPA, 26 juillet 1976 :

Des lettres et un chiffre sur la planète Mars. Pasadena : Le caractère mystérieux de la planète Mars se confirme de jour en jour... En effet, la sonde US "Viking 1" a transmis l'image d'un rocher martien sur lequel figuraient les lettres B, G, et le chiffre 2. Bien entendu, les experts de Pasadena ne parlent pas pour autant de créatures martiennes intelligentes : "l'oeil humain est habitué à enregistrer certaines choses et il tend toujours à ramener ce qui est nouveau dans un contexte familier..." (Note D.C.R./ UFOLOGIA : ?).

Par ailleurs, "les techniciens américains furent médusés en ne captant brutalement plus que des images en noir et blanc à la place de retransmissions en couleurs ! De surcroît, les images semblaient prises à travers un grillage..." fin de citation.

À propos de ces inscriptions mystérieuses : chiffre 2 et les lettres B et G (ou aussi approximativement G ou 8), voir le journal "l'humanité" paru lundi 26 juillet 1976, 5h du matin : "Et qu'auraient-ils voulu dire ? que la pesanteur sur Mars est égale à la pesanteur terrestre G divisée par 2,8 ? Ce qui serait approximativement vrai..." fin de citation.

 

Voici maintenant des informations concernant la deuxième sonde américaine Viking 2, parues dans le journal "Le Monde" du jeudi 19 août 1976 :

" Après la découverte de rayures étranges, le site d'atterrissage de Viking 2 sur Mars est modifié... Les photographies prises par Viking 2 ont montré la présence de très nombreux cratères, mais aussi une série de mystérieuses rayures que les géologues n'arrivent pas à interpréter. L'aspect des zones rayées ressemble à celui d'un champ qui vient d'être labouré, et la régularité de ces sillons est pour l'instant inexplicable. Aussi, les responsables de la mission ont-ils décidé de changer le site de l'atterrissage... " fin de citation.

Et n'oublions pas le visage étrange photographiés sur la planète Mars ni les mystérieuses pyramides du site de Cydonia Mensae !!!

 

Au sujet de la mystérieuse panne et remise en route arrivée à l'émetteur radio de Viking 1 ("France-Soir" du lundi 26 juillet 1976), un phénomène identique est survenu cette fois sur la Lune, durant cette... même année 1976 !!!

Voir la "Nouvelle République" du 05 mars 1976, repris par "Ufologia" n5 (3trim.1976), p.21 :

" Énigme sur la Lune : Le laboratoire lunaire déposé par les astronautes de la mission APOLLO (il s'agit d'Apollo 14, équipage : Shepard, Roosa et Mitchell, mission du 31 janvier au 09 février 1971, site Océan des Tempêtes, près du cratère Fra-Mauro. Shepard et Mitchell y déposent une station scientifique ALSEP automatique avec générateur nucléaire de 63 W, qui convertit en électricité la chaleur dégagée par le plutonium 238, note de Christian Macé) vient de s'arrêter de fonctionner pendant un mois puis s'est remis à marcher mieux qu'auparavant, pour des raisons indéterminées, a annoncé la NASA. L'administration de l'espace a indiqué dans un communiqué que les appareils scientifiques montés à bord du laboratoire avaient cessé d'envoyer des informations le 18 janvier 1976 et avaient recommencé à transmettre le 19 février. L'engin, qui avait été déposé en février 1971, peut normalement fonctionner encore 2 ou 3 ans. Une des énigmes concerne les instruments de mesure des particules chargées de l'environnement lunaire qui n'avaient jamais réussi à marcher pendant le jour et qui fonctionnent maintenant parfaitement ! " fin de citation.

 

Autre phénomène identique survenu cette fois à la navette spatiale américaine "Challenger".

Voir le journal "Le Monde" paru lundi 05 août 1985 :

" Le vol de Challenger... Autre bonne nouvelle pour les responsables de la mission, le polarimètre optique universel, monté sur l'IPS et destiné à l'étude des champs magnétiques solaires, s'est lui aussi remis en marche. Une "réanimation soudaine, imprévue et surtout inexpliquée", selon un porte-parole de la firme Lockheed qui a construit cet ensemble d'instruments d'un coût de 4,5 millions de dollars... " fin de citation.

 

Rappelons le cas du satellite METEOSAT, victime de mystérieux signaux. "le républicain lorrain" du 22.11.1977, repris par "Ufologia" n12 (2 trim. 1978) : Citation, notamment, de Mr Pierre Usunier, directeur de la division des systèmes balistiques et spatiaux de l'Aérospatiale qui déclare que : " Lors des essais français de fusées, il est arrivé que des signaux radioélectriques inexplicables aient été enregistrés..." fin de citation.

C'est une révélation de taille !!! Une phrase lourde de poids ! Qui a fait attention à cette révélation ?..!

 

La lecture du livre d'Alfred Nahon "La Lune et ses défis à la science", Édit. "du Mont Blanc", paru en 1973, apporte aux pages 114 à 119, d'autres informations sur des cas similaires...

Page 114 : " Ici intervint un incident inexplicable. On a révélé que le sommeil des trois astronautes d'Apollo 9 avait été troublé à quatre reprises, dans la nuit, par de mystérieuses émissions de radio... ", paru à l'origine dans "Le Parisien Libéré" du 05 mars 1969.

Puis, page 165 : " La perception par les astronautes d'émissions radio à bord ne provenant pas de la Terre " concernant la mission Apollo 12 ! (en novembre 1969), paru à l'origine dans la revue "Lumières dans la Nuit", avril 1970.

Même livre d'Alfred Nahon, p.114 et 115, on apprend que la société de constructions aéronautiques Lockheed a enregistré "un signal télémétrique inhabituel et non identifié" pendant plus de dix minutes, sur la fréquence de 20.003 mégacycles, dans l'après-midi du 26 novembre 1958 ! Il est dit que les signaux étaient semblables quoique pas exactement les mêmes aux signaux télémétriques du Spoutnik I.

Page 115 : Cela, un mois avant le lancement de la fusée russe Miechta ! " fin de citation.

 

Et maintenant, voici un article paru dans "La Presse" du 10 novembre 1957 : " Des signaux radiophoniques insolites ont été entendus, un objet brillant, plus gros qu'une étoile, a précédé le Spoutnik II dans le ciel d'Oslo de plusieurs heures.

À Sydney, Australie, l'observatoire a noté un point de lumière qui précédait le satellite cylindrique d'un bon six minutes.

À La Haye, Hollande, un observateur a vu un objet insolite non identifié " fin de citation.

 

Repris par Henri Bordeleau dans son livre "J'ai percé le mystère des soucoupes volantes", Édit. "Société Nefer enregistrée", paru en janvier 1970, page 40.

" Ainsi, il semblerait que dés les années 50, "ce mystérieux phénomène X" était déjà à l'oeuvre, et pratiquant... le mimétisme !!! " fin de citation.

 

Au sujet de la mission Soyouz 11, Alfred Nahon précise, page 165, que " Non seulement les liaisons en phonie mais aussi les liaisons télémétriques s'étaient interrompues brusquement et simultanément...!!! " fin de citation.

Page 115, même livre d'Alfred Nahon et page 116 :

" Le 1er février 1959, de nouveaux signaux "inconnus" ont été captés par l'observatoire allemand de Bochum, à 4 reprises, sur 20.004 mégacycles encore ! Il ne s'agissait point d'un nouveau satellite artificiel terrestre. Ces signaux qui se traduisaient par les lettres "AAL", émises pendant une durée de 0,6 seconde à des intervalles de 0,3 à 0,4 seconde, ont été perçus de trois à six minutes après ceux du Spoutnik 3 et en étaient parfaitement distincts par leur tonalité et par leur puissance. Dans la nuit du 02 février, des signaux radiophoniques "mystérieux" ont été captés par le Centre de Micro-Ondes de Florence " fin de citation.

 

Et pour terminer, le cas de signaux venant de ... notre satellite, la Lune !!! Voir p.116 à 118 du livre d'Alfred Nahon. Paru à l'origine dans "Le Courrier Interplanétaire" du 1er février 1957 d'A.N., article intitulé : "La Lune est-elle habitée ? ", écrit par le chercheur Joseph André...

" Cela s'était produit lors du printemps... 1932, et notamment aussi lors du mois de décembre 1932 !". Ces "ondes étranges" avaient pu être captées pendant deux mois, chaque jour, à partir de deux heures avant le passage de la Lune au méridien !.. " fin de citation.

 

À noter avec force la stupéfaction des techniciens qui ont eu à faire à ce mystérieux "phénomène X qui perturbe notre technologie spatiale" !!!.

 

De 1963 à nos jours, ce phénomène persiste !!!

 

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